Lorsque des hommes se réunissent en communauté autour d’un domaine de connaissance qu’ils cherchent à creuser ensemble, alors peut émerger une forme d’intelligence collective où l’on essaie de résoudre ensemble des problèmes complexes.
Cette idée portée par le livre de James Surowiecki « la sagesse des foules »  fait écho à la démarche web 2.0 d’innovation collaborative mise en place par IBM depuis maintenant une dizaine d’années.

Emprunté à l’univers du jazz
En m’associant à cette aventure collective « Academic & Cie »  proposée par Josiane , il m’a semblé que le sujet du « crowdsourcing », plus communément appelé « Jam », était d’actualité et pourrait même être utilisé à terme pour promouvoir le fruit de vos échanges .
De plus en plus adopté par nos pairs pour le plus grand bénéfice de la communauté à laquelle il s’adresse, le Jam ouvre la voie sur le plan culturel, opérationnel vers le Web 2.0 et les mondes virtuels.

Emprunté à l’univers du jazz dans lequel il consiste à réunir des musiciens pour une improvisation, un Jam désigne un brainstorming en ligne rassemblant divers interlocuteurs. La pratique s’appuie notamment sur les forums de discussion, mais également les blogs, le but étant de mettre à profit la créativité des collaborateurs pour faire germer des idées.
Ce concept, expérimenté une vingtaine de fois en interne chez IBM (à l’instar de la définition des Social Computing Guidelines) commence à aiguiser la curiosité de tous ceux qui souhaite développer l’adhésion d’une communauté à un projet de société et donner du sens à son action. Avec l’année électorale qui s’annonce, on imagine le succès que pourrait rencontrer ce type d’initiative.

Une histoire à bâtir
Le jam permet de développer des communications transversales et directes, de la base  vers la communauté des dirigeants et, à ce titre, est vu comme un véritable levier de transformation d’une organisation. Point de départ d’une histoire à bâtir collectivement, le Jam révèle un nouvel état d’esprit, une modification des rapports à la connaissance et à l’innovation en même temps qu’une modification des rapports entre citoyens et gouvernants, collaborateurs et management, administrés et administration.. etc..
L’analyse des contributions individuelles est facilitée par l’utilisation d’outils de datamining,  d’analyses statistiques et sémantique des discussions en temps réel qui permettent aux organisateurs d’identifier et détecter facilement les grandes tendances et de définir des propositions d’action.
Si l’usage de cette technologie a permis d’initier un changement de culture d’entreprise, en associant l’ensemble des collaborateurs à la re-définnition des valeurs de la marque, nous pouvons raisonnablement dire qu’il  offre des perspectives intéressantes pour valoriser l’enseignement et la recherche ainsi que promouvoir « les grandes écoles de pensées »…

Le témoignage de Florence Tressols
Pour vous en convaincre , je vous conseille d’écouter, sur le blog de Jean Michel Billaut, Florence Tressols, architecte de solutions informatiques et responsable de ce programme pour IBM qui nous explique dans cette vidéo comment l’usage de cette technologie a permis d’initier un changement de culture d’entreprise, en favorisant une culture de responsabilité individuelle, de confiance et d’innovations.

46 ans, Christine LHOSTE est diplômée d’un DESS de Marketing/Logistique à Dauphine et d’une maitrise de Sciences Economiques à Paris X.
Rentrée chez IBM en 1989, en tant qu’Ingénieur Technico-commercial à l’agence IBM pour France Télécom, elle a occupé différentes fonctions pour des collectivités locales et des grands groupes : ingénieur commercial puis chef de produit avant d’être nommée manageur. A l’été 2007, elle intègre IBM Global Services pour prendre la responsabilité de l’équipe Marketing de cette entité qu’elle supervisera pendant 3 ans
Depuis 2010 au service de la communication externe, Christine est actuellement en charge de la communication externe pour la campagne « Smarter cities », pour le secteur public et également responsable de la relation avec les analystes.

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